Sacrement des malades, santé et salut

D’après le CEC 1532, La grâce spéciale du Sacrement de l’Onction des malades a comme effet le rétablissement de la santé, si cela convient au salut spirituel. Dans quel cas, le rétablissement de la santé ne conviendrait-il pas au salut spirituel ?

Il ne conviendrait pas au salut spirituel si, une fois la santé retrouvée, la personne s’éloigne de Dieu. Malheureusement, cela arrive. Par exemple, certains peuvent recevoir le Sacrement comme un acte magique, tout en ayant recours à des méthodes occultes en parallèle.

Nous avons aussi vu le cas d’une personne anticléricale atteinte de grave maladie, que d’autres, très croyantes, avaient assuré de leurs prières pour sa guérison. Il les a remerciées de le faire, étant très angoissé par sa maladie. Il guéri. Mais, quand les autres lui ont parlé de la joie de voir leurs prières exaucées, il a rejeté en bloc toute cause divine dans sa guérison, refusé de rendre grâce, et a même tourné en dérision la foi de ceux qui prié pour lui. Voilà un autre exemple où le rétablissement de la santé ne convient pas au salut spirituel.

A l’inverse, certains meurent ou restent handicapés suite à une maladie mais font un très beau chemin de foi. Sans parler d’athées ou anti-cléricaux convaincus qui reçoivent les derniers sacrements sur leur lit de mort. Pensons à Talleyrand, Edouard Herriot ou, selon des témoins, Jean-Paul Sartre.

 

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